17.03.2008
Résultats des cantonales dans l'agglomération de Besançon
Canton d'Audeux
| M. Gérard GALLIOT (DVG) | 6 670 | 60,79% | |
| M. Marcel FELT (UMP) | 4 302 | 39,21% |
Canton de Besançon-Est
| M. Jacques GROSPERRIN (UMP) | 3 959 | 48,25% | |
| M. Eric ALAUZET (VEC) | 4 247 | 51,75% |
Canton de Besançon-Planoise
| Mme Martine BULTOT (EXG) | 911 | 29,65% | |
| Mme Barbara ROMAGNAN (SOC) | 2 161 | 70,35% |
Canton de Boussières
| M. Denis JACQUIN (DVG) | 3 108 | 43,52% | |
| Mme Annick JACQUEMET (UMP) | 4 034 | 56,48% |
Canton de Marchaux
| M. Gilles ORY (UDFD) | 1 432 | 16,15% | |
| M. Philippe BELUCHE (SOC) | 4 074 | 45,96% | |
| M. Roland BARDEY (UMP) | 3 359 | 37,89% |
13:41 Publié dans Cantonales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.03.2008
Commentaires réouverts
J'avais oublié de réouvrir les commentaires! Je vous prie de m'excuser pour ce petit désagrément. Il est à nouveau possible de commenter les articles précedents. J'attends vos réactions aux résultats avec impatience.
12:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fin du suspense... eut-il jamais existé!
Résultats:
"Besançon par passion" Jean Louis Fousseret (PS) : 20 696 voix : 56.76 % : 45 sièges
"Besançon J'y crois" Jean Rosselot (UMP) : 9 402 voix : 25.79% 8 sièges
"Un élan pour Besançon" : Philippe Gonon (Modem) : 3 485 voix : 9.56 % : 2 sièges
A Gauche'Toutes : François Portal : 1786 voix : 4.9 % : 0 siège
Lutte ouvrière : Nicole Freiss : 740 voix : 2.03 % : 0 siège
Liste ouvrière socialiste : Adrien Leclerc : 351 voix : 0.96% : 0 siège
Finalement, le plus surprenant dans cette élection et qu'il n'y aucune surprise.
Dans l'article introductif de ce blog, j'écrivais ainsi: "il existe peu d'observateurs de la politique bisontine qui ne parieraient pas sur une victoire de la gauche aux prochaines élections municipales dans la capitale comtoise. En effet, Besançon constitue un des bastions les plus forts du Parti Socialiste en France, la ville étant détenue par ce parti sans discontinuer depuis plus de 60 ans. L'UMP elle-même juge la ville imprenable. L'enjeu principal sera donc de réaliser un score supérieur à celui de 2001 qui signifierait pour la majorité que la population approuve l'action menée jusque là.". La victoire est bien là dès le premier tour et le score de 56.76% remporté par la liste Fousseret est supérieur à celui qu'il avait obtenu au second tour en 2001 et qui s'élevait à 55.3%, avec une abstention moindre qui plus est puisqu'elle s'élevait à 45.57% au premier tour de 2001, et 45.01% cette fois-ci. L'équipe de Jean-Louis Fousseret a donc gagné des électeurs et on peut y voir le signe d'une adhésion de la population à la politique menée jusqu'alors.
J'écrivais ensuite dans cette article: "dans un contexte national déjà rendu difficile par l'opposition grandissante à l'action de Nicolas Sarkozy, l'"affaire Rosselot/Humbert" a montré un certain cafouillage qui peut coûter quelques points à l'UMP. L'enjeu principal pour l'UMP sera donc de faire au moins aussi bien qu'en 2001. Dans le cas contraire d'un score déçevant bien en-deçà de celui de 2001, le rôle de chef de file de l'UMP locale de Jean Rosselot, déjà ébranlé, pourrait être remis en cause et cette candidature serait sans doute sa dernière participation aux élections municipales en tant que tête de liste. Jean Rosselot améliore certes son score du premier tour, de 19.23% en 2001 à 25.79% en 2008, mais en tant que représentant unique de la droite, il se devait de faire beaucoup plus. En effet, en 2001, la droite républicaine (liste RPR-UDF de Rosselot et DL de Weinmann) totalisait 30.4%. Si on y rajoute les 4.1% de M. Allenbach qui était présent sur la liste de Rosselot pour cette élection, il serait donc en recul de 9%, soit le score du Modem plus ou moins. Mais on ne peut pas dire que ce soit le Modem qui ait capté cet électorat manquant puisque ce serait considérer que le vote d'extrême-droite qui s'élevait à 10% en 2001 se soit volatilisé, or la participation a augmenté. Il est donc certain que Jean Rosselot ne sera pas candidat pour une troisième tentative dans 6 ans, ayant perdu beaucoup de crédit du fait des nombreux accrocs de sa campagne et de ce score décevant, qui fait perdre à la droite un quart de sa représentation au conseil municipal (8 conseillers contre 12 auparavant). Françoise Branget ne semble pas en mesure de prendre la relève, puisque figurant en seconde position sur cette liste et étant conseillère municipale sortante, son crédit s'en trouve mis à mal. Il faudra suivre aussi de près le score de Jacques Grosperrin au second tour dans le canton de Besançon-Est où il est en ballotage défavorable, condamné à capter la quasi totalité du vote Modem pour s'assurer de garder son siège au conseil général. Sa défaite serait mal vécue, étant le seul représentant bisontin de droite au conseil général. Qui plus est face à Eric Alauzet du parti des Verts, alors que la droite à joué à fond la carte de la sanction des quartiers face au PLU, dont les Vaites et les Chaprais qui sont à la pointe de la contestation et font partie de ce canton. La droite bisontine se retrouverait donc ainsi sans leader "naturel", c'est-à-dire d'une personne bénéficiant d'un crédit politique suffisant pour s'imposer sans conteste comme le "chef" de la droite locale. A noter enfin que Michel Omouri appelé en urgence pour remplacé Fouzy Sid au pied levé comme cinquième de la liste réalise un score très bas à 9.84% dans le canton de Planoise et ne peut donc même pas se maintenir au second tour.
J'écrivais enfin: "l'enjeu sera de faire exister le Modem au niveau local et pour cela, il faudra atteindre le score de 10% au premier tour afin de pouvoir être représenté au second tour et envoyer un ou deux élus indépendants au conseil municipal, ou au moins 5% pour pouvoir jouer le rôle d'arbitre et négocier avec l'UMP et le PS entre les deux tours." Le Modem a échoué de peu sous la barre des 10% mais finalement, aura été avantagé par cette réelection au premier tour car lui permettant de capitaliser sur ce score pour envoyer 2 représentants au conseil, alors qu'il aurait pu ne pas être présent au second tour et donc n'avoir aucun conseiller. Le parti va donc pouvoir exister au niveau local. Il est vrai cependant qu'après les déboires de la droite, on voyait le Modem un peu plus haut (autour de 15%), alors qu'il fait à peine mieux qu'aux législatives où les candidats Modem avaient fait autour de 8% sur la commune de Besançon. Il semble en tous cas que le Modem ait pris l'essentiel de ses voix à la droite, puisque la gauche n'a pas perdu de voix et en a même gagnée quelques unes. Ce qui confirmerait la thèse avancée ci-dessus selon laquelle les 9% manquant à la droite républicaine correspondent au score du Modem. L'électorat d'extrême-droite se serait donc vraiment volatilisé?
Quant à l'extrême-gauche, les candidatures ayant été révélées au dernier moment, je n'avais rien évoqué comme perspectives pour ces différentes listes. On peut souligner le score de François Portal qui a failli remporter son pari en frôlant la barre des 5%, ce qui pourrait finalement constituer la plus grande surprise de cette élection, surprise à petite échelle, soit. Par contre mauvaise performance pour Nicole Freiss de Lutte Ouvrière qui ne fait que 2% contre les 3.8% de la candidate LO de 2001, dans un contexte plus accru à l'extrême-gauche il est vrai. Quant à la liste ouvrière et socialiste de Adrien Leclerc, en-dessous de 1%, son score reste anecdotique. A noter que prise dans son ensemble, la gauche de la gauche se maintient au même niveau de 2001: 7.8% pour Vuillemin et Roche en 2001, 7.9% pour les trois candidats nommés ci-dessus.
Et dans le détail des partis figurant sur les liste d'unions de la gauche et de la droite? On craignait pour le RMP (voir l'article "Fouzy Sid a-t-il adopté la bonne stratégie?), et au final il arrive à envoyer une représentante in extremis en la personne de Mireille Péquignot qui est la huitième des 8 membres de la liste de Jean Rosselot qui siègeront au conseil. A voir maintenant si elle va pouvoir maintenir la spécificité de son parti où si elle ne va pas finir par se confondre avec l'UMP. Martine Jeannin, dont le parti de la gauche moderne n'est représenté que par elle, connaitra à coup sûr ce sort: on voit mal comment elle pourrait faire vivre un parti dont elle est à priori le seul membre dans la ville. Exit le Parti Radical qui figurait en 27e place avec Alain Briens. Mais le plus grand perdant dans cette histoire est Jean-Philippe Allenbach et son Mouvement Franche-Comté, lui qui s'était investi à fond dans cette campagne et qui avait tenté le tout pour le tout afin de rester visible dans la politique locale. De par cet investissement fort, il porte donc également une grande partie de la défaite sur ses épaules, mais surtout il ne peut plus se réclamer des 4% d'électeurs qui lui avaient donné une certaine épaisseur en 2001. On peut donc s'interroger sur son possible retrait de la vie politique locale.
Du côté de la gauche, Les Verts ont bien joué leur coup puisqu'ils parviennent à avoir un conseiller municipal supplémentaire (8 Verts et 2 apparentés, soit 10 contre 9 ans le conseil municipal sortant) alors que leur score aurait sans doute été en deça de celui de 2001 si ils s'étaient lancés seuls dans la bataille. Et si Eric Alauzet parvenait à l'emporter dans le canton de Besançon-Est, cela leur confèrerait certainement le statut de deuxième force politique de Besançon devant l'UMP. Le PC conserve ses trois conseillers, la GAE ses deux conseillers et les Alternatifs leur unique conseiller. Le PS en a deux de moins (20 contre 22) et c'est donc la société civile qui en gagne le plus (9 contre 6).
12:10 Publié dans Infos pratiques | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : besançon, élections municipales, fousseret, résultats, premier tout
08.03.2008
Une autre façon de voir Besançon
13:10 Publié dans Besançon dans les médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : besançon, vidéo, rollers, decouverte
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13:08 Publié dans Infos pratiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.03.2008
La liste "A gauch' toutEs" souhaite apporter des précisions
Voici un mail qui m'est parvenu aujourd'hui et que je porte à votre connaissance:
Objet : rectificatif sur la présentation de la liste « A gauch’ toutEs »
Mesdames et messieurs les journalistes,
Vous trouverez ci-après un ensemble d’éléments visant à corriger la manière dont la liste « A gauch’ toutEs » a été présentée par les médias. En effet, elle a souvent été introduite comme une liste LCR et trotskyste, ce qu’elle n’est pas. Si elle est soutenue par Olivier Besancenot de la LCR, c’est avant tout une liste citoyenne pour des élus militants.
Il a été question dans la presse des 7 militants LCR, mais pas des 48 autres colistiers. Tous ensemble, nous avons élaboré notre programme et participé à cette campagne. Les autres colistiers sont des citoyens bisontins engagés et militants issus du monde associatif, syndical ou politique.
Nous sommes conscients que ces précisions de notre part interviennent un peu tard. Nous souhaitons que ces éclaircissements soient portés à la connaissance du public et sommes tout disposés à approfondir les questions abordées ci-après. Nous vous demandons également d’apporter les rectificatifs adéquats à tout ce qui a pu être publié sur internet par vos services, puisque ces informations restent en ligne.
Ci-après vous trouverez des approfondissements sur ce qu’est cette liste et sa manière de fonctionner.
Bien cordialement,
Le porte parolat de la liste « A gauch’ toutEs »
François PORTAL
Laurie HAGIMONT
Sophie LE PENNUISIC
Guy FLON
17:45 Publié dans Candidats | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.03.2008
A Besançon, le salut de l'UMP passe par le Modem
On le sentait venir depuis plusieurs jours, les appels du pied commencaient à se faire sentir de manière plus ou moins explicite, notamment en voyant M. Rosselot et surtout M. Allenbach s'outrer devant ce qu'ils qualifiaient de déni de démocratie et défendre plus que de raison le principe de la présence de M. Gonon au débat organisé sur France3. Bien plus que M. Gonon ne l'a fait lui-même, se délectant surement de voir ainsi ses adversaires "ramper à ses pieds" et lui céder le pas. Et bien c'est désormais officiel, M. Allenbach ayant fait part dans un communiqué officiel de son souhait de voir les deux listes du centre et de la droite s'entendre sur le principe d'une fusion dès le soir du premier tour, au nom de "l'intérêt supérieur des habitants et de celui de la capitale régionale" et pour "la libération de Besançon", rien que ça!!! Et d'en rajouter dans la dramaturgie en menaçant du retrait du Mouvement Franche-Comté de la liste UMP si cette union ne se faisait pas.
Cela nous amène à plusieurs pistes de réflexion.
Il est tout d'abord étonnant de voir le numéro 21 d'une liste accaparer toute la lumière en multipliant les communiqués et en faisant cavalier seul alors que M. Rosselot est sur le terrain, faisant ainsi naître une sorte de cacophonie supplémentaire dans cette liste d'ouverture. Il y en a un qui doit se mordre les doigts d'avoir fait ces choix d'ouverture, car ni le RMP de M. Sid ni le MFC de M. Allenbach ne lui auront facilité la tâche.
Cependant, si on sait d'ores et déjà que le RMP est quasiment condamné à disparaître, on peut aussi penser que le MFC ne fera pas de vieux os si il n'est même pas capable d'être représenté dans un conseil municipal. Il faut donc bien y voir une tentative desespérée de M. Allenbach de continuer à exister car comme on l'a vu, le MFC ne siègera au conseil municipal qu'en cas de victoire de la liste de M. Rosselot. C'est tout à l'honneur de M. Allenbach de vouloir croire en ses chances jusqu'au bout, mais peut-être aurait-il valu mieux négocier sa place sur la liste avant que celle-ci ne soit officialisée plutôt que de jouer au cow-boy une fois que les premières difficultés se font sentir.
Et cette alliance est-elle vraiment possible? M. Bayrou multipliant les attaques contre la politique menée par l'UMP au niveau national et la tendance dans les autres villes (Paris, Dijon, Grenoble, Montpellier) étant plutôt à un rapprochement du Modem et de la gauche, M. Gonon pourrait-il prendre le risque d'aller à rebrousse-poil de la stratégie de son parti et de s'allier avec un candidat étiquetté UMP? Le seul exemple flagrant d'union entre l'UMP et le Modem nous vient actuellement de Bordeaux, où de nombreux militants déçus par cette union ont rendu leur carte d'adhérent: "Je viens d’apprendre par la presse l’accord entre Bayrou et Juppé. Dès demain, ma carte du MoDem repartira. J’espère que nous allons être nombreux à en faire autant. Bayrou nous a trompé et nous a roulé dans la farine.", écrivait ainsi un certain Lansard sur le blog de Cap21Aquitaine.
M. Allenbach commencerait-il à douter sérieusement du score de son poulain? Sent-il dans sa nuque la caresse d'un souffle orange que beaucoup voient déjà flotter sur cette campagne électorale? Ne s'agirait-il tout simplement pas du dernier espoir de M. Allenbach qui vient de fêter ses 60 ans en ce mois de janvier et qui n'aurait plus ainsi l'occasion de mener autant de combats politiques dans les prochaines années?
P.S.: JE VIENS DE JETER UN OEIL A LA LETTRE DE JEAN ROSSELOT, LE LOGO DU MFC N'Y FIGURE MEME PAS !!??
13:30 Publié dans Candidats | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : besançon, élections municipales, modem, ump, mfc, allenbach
01.03.2008
Fousseret et Rosselot ne paient pas l'ISF
Le magazine politique Le Point a enquêté sur les revenus et le patrimoine des candidats aux municipales. Bonne note pour Besançon puisque sur les 325 candidats interrogés, seulement 106 ont bien voulu répondre au questionnaire, dont Jean-Louis Fousseret et Jean Rosselot.
Jean-Louis Fousseret déclare un revenu imposable de 105.059 euros, très legèrement supérieur à celui de 100.000 euroos déclaré par Jean Rosselot. Même topo pour le patrimoine estimé à 420.000 euros pour Jean-Louis Fousseret et 400.000 euros pour Jean Rosselot.
Si d'autres candidats souhaitent nous faire part également de leurs revenus et patrimoine, qu'ils n'hésitent pas!
18:38 Publié dans Besançon dans les médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.02.2008
L'apéro des blogs pour une campagne interactive à Besançon
Signalons l'initiative du blog de la boucle qui s'est lancé dans l'organisation d'une rencontre entre blogueurs, internautes de tous poils et candidats aux élections municipales le lundi 3 mars prochain au Pub Madigan's, Place du 8 Septembre/Saint-Pierre, de 18h à 19h30. Une très bonne initiative pour faire vivre la campagne et rapprocher dirigeants politiques et citoyens. Plus de détails en cliquant ICI.
15:11 Publié dans Infos pratiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : besançon, élections municipales, blogs, débats, rencontres
Besançon sondée par les internautes
Le site expressionpublique.com propose aux internautes un sondage intitulé "Les critères de la qualité de vie, la façon de gérer d'un maire de gauche et d'un maire de droite, y-a-t-il des grandes villes où vous auriez aimé vivre? Donnez votre avis sur les grandes villes de France et la façon dont elles sont gérées!". Besançon a été selectionnée parmi un échantillon de 17 villes concernant quatre questions de l'enquête: quelles sont les villes où vous aimeriez ou auriez aimé vivre?; quelles sont les villes où vous n'aimeriez ou n'auriez pas aimé vivre?; quelles sont les villes les plus dynamiques?; quelles sont les villes les plus tournées vers l'international? Les résultats de l'enquêtes sont dévoilés à partir du seuil de 2000 réponses, seuil qui n'a pas encore été atteint. Nous suivrons donc avec attention les résultats de cette enquête pour voir ce que les internautes français pensent de la ville.
14:49 Publié dans Besançon dans les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : besançon, élections municipales, sondage, qualité de vie










